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Stop aux nuisances aériennes

La municipalité soutient deux associations pour mieux se faire entendre dans sa lutte contre les nuisances aériennes. Luc Sauvignon, conseiller municipal délégué à l’urbanisme, nous fait un point sur la situation.

Actu nuisances aériennes

La ville de Brie est survolée par des avions à l’arrivée ou au départ de l’aéroport d’Orly. Au décollage par vent d’Est, les avions passent à près de 1 000 mètres d’altitude. La population briarde est victime de nuisances aériennes, qu’elles soient sonores ou sanitaires.

 

Se regrouper pour mieux agir

Défendant la qualité de vie, la ville a adhéré à deux associations de lutte contre les nuisances aériennes : Défense riverain aéroport Paris-Orly (DRAPO) et Prise d’altitude (PRISALT). Face à ce problème qui devient récurrent, elle reste attentive et s’engage pour améliorer la situation. En s’associant à des structures compétentes, la ville peut appréhender les problématiques dans leurs globalités et avoir plus de poids face à la puissance des organismes décideurs tels que la Direction générale de l’aviation civile (DGAC). La ville cotise chez DRAPO qui compte plus de 220 membres et soutient le collectif PRISALT. Il est présidé par Jean Serrat, ancien commandant de bord. Il est aidé dans ses démarches par des collaborateurs qui sont encore actifs dans l’aviation.

Deux visions, un même objectif

DRAPO et PRISALT luttent pour la réduction des nuisances aériennes demandant le respect des trajectoires et vitesses officielles des avions. Ceci étant, elles ne se basent pas sur la même problématique. DRAPO entend faire respecter le couvre-feu d’Orly (23h30-06h), les 250 000 mouvements annuels et les réglementations des procédures de décollage et d’atterrissage. PRISALT se concentre sur Brie et propose une nouvelle procédure de décollage. Après études et tests, le collectif démontre qu’en montant au-delà de 5 000 pieds avant de prendre de la vitesse, les avions passeraient sur Brie bien plus haut et provoqueraient moins de pollution. En parallèle, la Direction de la sécurité civile a commandé des tests à Airbus et les résultats ne sont pas les mêmes. Aussi, PRISALT propose une pétition à signer afin de faire appliquer rapidement cette procédure par la DGAC.

Réunion publique mardi 4 décembre au Safran
en présence de Jean Serrat, Président de PRISALT

Et aussi...

> Graphique PRISALT

> Interview de Luc Sauvignon délégué à l’urbanisme

 

Pour plus d’informations

www.drapo.info/association/lassociation
www.prisalt.wordpress.com